13/04/20180

*Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur

UN RÔLE MAJEUR POUR LA GMAO DANS LE PROCESS DE CERTIFICATION QUALITÉ

Ex contrôleur de gestion industriel chez un acteur majeur de l’industrie agroalimentaire, j’ai vécu une crise sanitaire majeure. Petite usine dont la production variaient tous les 3 jours, les équipes de maintenance devaient faire preuve d’imagination, d’ingéniosité et de proactivité.
Mon expérience professionnelle m’a permis de prendre conscience des contraintes réglementaires qui impactent l’industrie agroalimentaire et obligent les entreprises du secteur à :

• garantir l’hygiène, la sécurité et la traçabilité des aliments,
• certifier la qualité des denrées,
• disposer des meilleures pratiques dans les processus, l’organisation qualité et la maîtrise des risques.

L’industrie agroalimentaire est confrontée à 4 contraintes majeures :

  • La mondialisation
  • La crise financière, volatilité des prix des matières premières
  • Les nouvelles attentes des consommateurs : Santé, Bio, végétariens, végétaliens etc..
  • La logistique : transport, emballage et communication

La norme BRC permet de répondre à certains points de ces contraintes majeurs.

QU’EST-CE QUE LA NORME BRC ?

Créé et publié pour la première fois en 1998, le référentiel BRC (Norme Mondiale de Sécurité des denrées alimentaires – Global Standard for Food Safety) en est à sa version 7. Il définit des critères desécurité, de qualité et de production requis au sein d’une entreprise de production de denrées alimentaires pour satisfaire aux obligations en matière de respect de la législation et de protection du consommateur.

COMMENT SE DÉROULE UN AUDIT ?

Les audits BRC sont réalisés soit en une seule visite inopinée ou planifiée, soit en visite fractionnée. Dans le cas d’une visite fractionnée, la première partie sera inopinée et portera sur les bonnes pratiques de fabrication tandis que la deuxième partie est planifiée, annoncée et porte principalement sur les systèmes, les enregistrements et les procédures.

ET POUR LE SERVICE MAINTENANCE ?

C’est bien à ce moment précis que l’auditeur va auditer les services techniques.
Par exemple chez notre client Concept Fruits, l’auditeur a choisi des machines au hasard sur le parc et a souhaité savoir :
– Quel est carnet de santé de la machine ?
– Quelles sont les dernières interventions sur la machine ?
– Quel est le plan préventif sur la machine ?
– A-t-il été bien suivi ? Sinon, pourquoi ?
– Avons-nous bien géré le risque « rongeurs » ? Quel est le plan mis en place ?
– Avez-vous bien conservé les certificats des articles en contact avec les matières ? Sont-ils à jour ?

Attention si votre suivi est effectué sous Excel, l’auditeur peut remettre en cause votre suivi car Excel est corruptible.

La norme BRC a des exigences parmi lesquelles des clauses dites fondamentales dont la non satisfaction correspond à une non-conformité majeure entraînant soit le refus de la certification à un audit initial soit l’annulation de la certification lors des audits de suivi.

Ci-dessous énumérées ces clauses :

  • engagement de la direction et amélioration continue
  • plan de maîtrise des denrées alimentaires – HACCP
  • audits internes
  • actions correctives
  • traçabilité
  • agencement des locaux, flux des produits et séparation
  • entretien et hygiène
  • maîtrise des allergènes
  • maîtrise des opérations
  • formation

QUELS SONT LES RISQUES DE NON-CONFORMITÉ ?

Les risques sont multiples pour une entreprise. Dans le meilleur des cas une entreprise non conforme doit s’améliorer et dans le pire des cas, celle-ci perd des marchés conséquents aux profits de ses concurrents.

POURQUOI METTRE EN PLACE UN OUTIL DE GMAO DANS LE CADRE DE L’AUDIT ?

La gamme de solutions GMAO DIMO Maint est spécialement conçue pour permettre aux industriels de l’agroalimentaire de :

• visualiser, organiser, planifier et exécuter la gestion de la maintenance de l’outil de production, à toutes les étapes et points critiques de la chaîne de transformation alimentaire,
• centraliser dans un référentiel unique une description détaillée de la totalité des équipements de la ligne de production et de toutes les interventions liées afin de garantir la traçabilité,
• s’assurer du respect des procédures,
• planifier une maintenance efficiente afin de réduire les temps de pannes, diminuer les arrêts de production et accroître la productivité donc la compétitivité,
• programmer la maintenance préventive,
• gérer les diagnostics,
• gérer les analyses de criticité

La démarche suivie dans le cadre de la norme BRC s’applique également aux autres normes de type FCA ou lors des Audits ISO.

 

Pour plus d’informations sur les solutions de GMAO, contactez-nous en cliquant ici.

 

 

 

Source : Témoignage de Thomas LIBESSART, ingénieur commercial GMAO – gmao.com



06/04/20180

Le compte à rebours s’accélère. Mais tout le monde n’est pas encore dans les starting-blocks. Selon une récente étude d’IDC France, 28 % des structures interrogées estiment qu’elles seront prêtes tandis que 27 % reconnaissent qu’elles ne le seront pas ! Pour rendre plus abordable ce texte d’environ 100 pages, voici 11 questions principales relatives au Règlement général sur la protection des données (RGPD).

1. Le RGPD s’applique-t-il à mon entreprise ?

Il s’applique à toutes les entreprises et administrations. Peu importe leur pays d’origine : dès qu’elles collectent ou traitent des données de citoyens européens, elles doivent respecter le RGPD. Elles devront toutes démontrer qu’elles n’utilisent que les données personnelles « strictement nécessaires » à leur activité.

2. Quelle est la date d’entrée en application du RGPD ?

Validé en avril 2016, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entrera en vigueur le 25 mai 2018. Il s’appliquera de la même manière dans les 28 États membres.

3. Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ?

Il s’agit de toute information permettant d’identifier une personne physique. Il s’agit bien sûr du nom, de sa date de naissance, de son numéro de Sécurité sociale, de son adresse IP, mais également de son email.

4. Les solutions Sage sont-elles prêtes pour le RGPD ?

Sage met tout en oeuvre pour que ses produits maintenus soient « RGPD Ready », c’est-à-dire qu’ils soient prêts pour l’entrée en application du RGPD. Sage recommande aux utilisateurs de vérifier qu’ils utilisent les dernières versions de ses logiciels. Les solutions Sage dans le Cloud, quant à elles, bénéficieront toujours des versions actualisées, les aidant au mieux à respecter leurs obligations en matière de protection des données.

5. Quelles sont les sanctions encourues ?

Le RGPD prévoit des amendes par paliers selon les fautes commises : mauvaise tenue des enregistrements, défaut de notification sous 72 heures de l’autorité de surveillance (la CNIL en France), absence d’évaluations d’impact… Ce texte précise que cette sanction peut atteindre jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel contre au maximum 150 000 € (cf. Art. 47 de la Loi de 1978). Cependant, juges tiendront compte en effet des moyens et compétences des entreprises, concernant les TPE-PME.

6. En quoi le RGPD est-il différent de la Loi de 1978 ?

Il renforce et généralise la Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés en vigueur en France. Il y a deux nouveautés. Premièrement, le RGPD généralise l’obligation de notification sous 72 h. Jusqu’à présent, seules les entreprises « sensibles » comme les opérateurs de télécommunications devaient le faire sous 48 h. Deuxièmement, le RGPD impose aux entreprises de réfléchir à la protection des données personnelles en amont de la conception d’un produit ou d’un service. En clair, dès que vous lancez un projet, vous devez prévoir la sécurité des données. Enfin, vous devrez demander aux internautes leur consentement explicite (et en conserver la preuve) avant de leur adresser des mailings.

7. Combien coûte la conformité au RGPD dans mon entreprise ?

Tout dépend de la taille de votre entreprise. Mais différentes mesures (entraînant des coûts) seront indispensables : audit de conformité avec le RGPD, mise en place de solutions afin de protéger ces données, sensibilisation des salariés grâce à des formations…

8. Mon entreprise doit-elle recruter un DPO ?

Le Délégué à la protection des données en français (ou Data Protection Officer) est obligatoire pour les autorités publiques et certains organismes dont les activités de base les amènent à réaliser un « suivi régulier et systématique des personnes à grande échelle », ou à traiter des données relatives à des « secteurs sensibles » tels que la santé, la religion, les opinions politiques ou l’appartenance syndicale, ou « des données en lien avec les infractions et les condamnations pénales ». Cependant, même quand ces critères ne sont pas remplis, il est conseillé de désigner un DPO.

9. Quelles sont les missions d’un DPO ?

Successeur du correspondant Informatique & Libertés (CIL) en mai prochain, il aura des pouvoirs élargis. En tant que responsable de traitement des données personnelles, il devra mettre en place les procédures adéquates afin d’empêcher notamment qu’elles soient déformées ou exploitées par des personnes non autorisées. Le DPO devra aussi vérifier que ces mesures sont bien appliquées par tous les services.

10. Mes sous-traitants sont-ils concernés par le RGPD ?

Oui. Si vous confiez vos données à un prestataire informatique ou un fournisseur dans le Cloud, vous devez vous assurer qu’il respecte bien les exigences du RGPD. Ce texte précise en effet que « dans le cadre d’un traitement réalisé par un sous-traitant », vous ne devez faire appel qu’à des entreprises présentant des « garanties suffisantes, notamment en termes de connaissances spécialisées, de fiabilité et de ressources ». Dans l’idéal, faire appel à un avocat pour vérifier les contrats de vos sous-traitants vous assurera de ne rencontrer aucune mauvaise surprise.

11. Les données que mon entreprise transfère en dehors de l’UE sont-elles concernées par le RGPD ?

Le RGPD n’interdit pas les transferts vers des centres de données (ou data centers) situés en dehors de l’UE. Le RGPD vise toutes les entreprises, dans l’UE ou hors UE, qui traitent des données d’individus européens. Si une entreprise hors UE traite des données de citoyens européens, elle devra s’assurer que le niveau de protection mis en place est suffisant par rapport aux exigences du RGPD. Si une entreprise hors UE ne respecte pas la réglementation européenne, elle pourrait se voir interdire toute transaction dans l’UE, jusqu’à ce qu’elle se conforme aux règles.

Et vous, où en êtes vous de la mise en conformité de votre solution ? Contactez-nous en cliquant ici.

 

Source : Sage Advice


30/03/20180

Depuis le 1er janvier dernier, les entrepreneurs assujettis à la TVA qui enregistrent les règlements de leurs clients au moyen d’un logiciel de gestion, de comptabilité ou d’un système de caisse informatisé, doivent utiliser un logiciel certifié conforme, en vue du contrôle de l’administration fiscale.

Cette obligation, issue de la loi de lutte contre la fraude à la TVA, impose plusieurs changements dans vos habitudes comptables, et notamment l’arrêt de certaines pratiques désormais interdites !

 

La mise en place d’un logiciel – de gestion, de comptabilité ou système de caisse – certifié conforme à la loi de lutte contre la fraude à la TVA est l’occasion de revoir avec vos équipes les process d’encaissement des règlements et la réalisation des factures. Vous passerez ainsi des contrôles fiscaux plus rapides et sereins.

Notre conseil est de faire la mise à jour le plus rapidement possible, afin d’aborder dans les meilleures conditions la prochaine échéance légale : le prélèvement à la source.

Et vous, où en êtes vous de la mise en conformité de votre solution ? Contactez-nous

 

Source : Sage Advice

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31/07/20171

On garde tous en mémoire le scénario de la balançoire. Dans un contexte de projets informatiques d'entreprise, celui-ci illustre parfaitement les conséquences d'une incompréhension entre le client (Maîtrise d'Oeuvre ou MOE) et son fournisseur (Maîtrise d'Ouvrage ou MOA). Afin d'éviter un tel scénario, faire appelle à une ressource chargée de la coordination du projet (Assistance à Maîtrise d'Ouvrage ou AMOA) s'avère être un choix judicieux et souvent crucial.


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27/07/20170

Au 1er janvier 2017, un nouveau modèle de bulletin de paie est devenu obligatoire dans les entreprises d'au moins 300 salariés. Au 1er janvier 2018, ce seront tous les employeurs qui seront concernés. Cette fiche de paie peut même être mise en place, de manière facultative et sur la base du volontariat, dès à présent. Mais que change-t-elle ? Quelles mentions devront y figurer ? Explications :


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18/07/20170

L’administration du personnel est hautement stratégique pour une entreprise puisque c’est son personnel qui créé sa richesse et sa plus-value. D’une bonne administration du personnel découle l’efficacité et la productivité de l’entreprise. Le SIRH (Système d'Informations des Ressources Humaines) est une aide précieuse à l'atteinte des objectifs de l'entreprise.


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13/06/2017

Nous innovons sans cesse pour nos clients et proposons les solutions logicielles les plus évoluées pour simplifier la gestion de vos entreprises, notre site internet se devait lui aussi d’être mis au goût du jour, c’est désormais chose faite !

La société FORMAT et l’ensemble de son personnel sont fiers de vous présenter le nouveau site internet format.fr